Fourre-tout inclassable

Mercredi 21 octobre 2009 3 21 10 2009 05:35

C'est le titre d'un des albums photos de mon ami Damien. Il y présente en photos tout ce qu'il trouve touchant, bizarre, drôle, loufoque, de la rue à sa cage d'ascenseur. Aujourd'hui, il a retrouvé un dessin que je lui ai donné quand nous étions au collège. Déjà à l'époque je semais des petits bouts de moi à tout vent! Voici un petit morceau de moi, il y a 18 ans. Maisons provençales et rébellion?!


Par Miss Gaby
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Samedi 5 septembre 2009 6 05 09 2009 15:00

31 août.

- Gaby, tu nous laisseras le mot de passe de ton ordinateur pour pouvoir aller sur internet?
- Pas de problème.

04 septembre.

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...

Que je vous rassure: à moins d'être schizophrène et de le faire inconsciemment, je ne regarde pas de photos de A. et moi au petit matin pour me faire un peu mal. Je ne relis pas non plus les lettres que j'ai écrites à tous les abrutis qui sont passés dans ma vie pour me rappeler à quel point mon désert sentimental est aussi sec que le Sahara. J'aurais bien du mal à le faire d'ailleurs, puisqu'à 10 heures du matin, je suis au travail.

Je suis: en tabarnak/ahurie/déçue/pas si étonnée que ça. Ça me rappelle juste pourquoi j'ai cessé d'écrire un journal intime.

Ils sont partis pour le week end après m'avoir juré qu'ils ne savaient pas comment ouvrir des fichiers sur un ordinateur. Si ce n'est pas eux, c'est forcément le rat.

Par Miss Gaby
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Dimanche 30 août 2009 7 30 08 2009 22:02

La journée avait pourtant bien commencé. Cétait la fin de l'été et il faisait encore doux. Sur la rue Bernard, les restaurateurs avaient ressorti les tables sur les terrasses. Les rayons de soleil qui caressaient les devantures faisaient drôlement contraste avec la petite bruine glaciale de la veille! Le brunch du dimanche matin avait été succulent: aux Enfants Terribles, elle avait dégusté une crêpe jambon-fromage-asperges accompagnée de quelques morceaux de cantaloupe et de pommes caramélisées. Un pur délice! Repue, elle avait ensuite flâné devant les vitrines acidulées, pour finalement se retrouver devant la terrasse du Bilboquet. Tiens, ils avaient sorti de nouveaux parfums: caramêlé, choco-mangue, sirop d'érable... Miam! Assise sur un tabouret, une fille brune, la trentaine, se délectait d'un assortiment mandarine - chocolat. Mandarine? Ça devait être bon: pourquoi pas?

Elle se posa sur la grosse boule de mandarine. C'était à la fois acide et sucré, et très froid. Exquis! En contre-bas,  l'odeur du cacao se faisait ennivrante. Elle se laissa glisser jusqu'à la nappe marron, se gavant au passage de tous les arômes qui lui chatouillaient les sens. ''Le bonheur!'' pensa-t-elle pendant quelques millièmes de secondes. Quand soudain, elle réalisa qu'elle ne pouvait plus bouger ses pattes arrières. Que se passait-il? Elle tenta de se retourner, sans succès. Ses yeux jaunes et noirs saisirent brièvement une image: celle de son abdomen prisonnier de la crème glacée. Elle tenta de se débattre, mais ses pattes glissaient sans relâche sur la crème glacée. Mentalement, elle vit sa vie défiler. Le nid, la reine, la rue Bernard, les parterres de fleur et le gazouillement des oiseaux le matin. Et tout cela allait finir... ici?

Elle allait baisser les pattes, résignée à cette fin tragique, lorsqu'une voix s'éleva: ''Vous saurez, chère Demoiselle, que la gourmandise est un vilain défaut!''. Une cuillère en plastique s'enfonça à ses côtés. Elle ferma les yeux, terrorisée. La scène dura une demie minute peut-être. Elle sentit tout son corps se soulever et son arrière train fut extirpé de l'horrible piège. Quand elle rouvrit les paupières (si tant est qu'elle en ait été dotée!), elle constata qu'elle était posée sur une surface de bois. La fille brune avait entrepris de nettoyer sa cuillère en plastique. Autour d'elle, tout avait l'air calme. Son abdomen et ses ailes étaient encore englués de chocolat, mais peu lui importait: elle était vivante!

Elle s'ébroua. Elle eût remercié le bon Dieu si elle avait été croyante. Elle nettoya consciencieusement son abdomen, déploya ses ailes, prit son envol et atterrit un peu plus loin, soulagée, sur quelquechose de rond et de très lisse. ''Juste quelques instants pour reprendre mon souffle!'' pensa-t-elle.

D'où elle était, elle ne pouvait évidemment pas deviner qu'elle était juchée sur une roue de poussette. Encore moins que la maman du petit Olivier, quatre mois, déciderait à ce moment précis de reprendre sa route. La poussette se mit en marche. La journée avait pourtant bien commencé.




Par Miss Gaby
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Mardi 25 août 2009 2 25 08 2009 02:02

Coup de gueule: certains gars vous demandent votre numéro de téléphone et ne vous appellent  jamais.

Question: Pourquoi? Quel est l'intérêt de demander son numéro de téléphone à une fille si ce n'est pas pour la rappeler? Une collection personnelle de numéros de téléphone? Une passion pour les nombres à 10 chiffres? Un nouveau mode de voyance en direct ('lisez votre avenir dans les numéros de téléphone')?

Quand soudain... le téléphone a sonné. Et c'était lui: mon bachatero de samedi soir.

Ce qui m'amène aujourd'hui à vous parler de la bachata. La bachata, dont Sekhmet et moi vous avons déjà rabattu les oreilles à plusieurs reprises, est une musique née en République Dominicaine, jouée par plusieurs guitares accompagnées de percussions et d'une basse. Dans ses premières années, la bachata était une musique associée aux classes défavorisées: dans leurs textes, les chanteurs discutaient ouvertement de sujets tels que le crime et la prostitution. Avec le temps, la bachata est devenue une musique romantique. Les thèmes abordés sont désormais les ruptures, les séparations, les peines d'amour, bref: le sujet principal de ce blog! ;)

La bachata se danse en 4 temps, dont le quatrième est pointé ou marqué par un mouvement de hanche. Bien sûr, elle peut se danser ''ouverte'', mais Miss Gaby vous dira que danser une bachata ''ouverte'', ça ne vaut pas la peine! D'ailleurs, Miss Gaby a peu de partenaires de bachatas car elle ne se colle pas contre n'importe qui, et est hostile aux bachatas ''ouvertes''. La bachata est par essence une danse sensuelle, caractérisée par la proximité des partenaires, et des déhanchés et ondulations quasi érotiques. Danser la bachata, c'est un peu comme faire l'amour debout et tout habillé! Voir ici (préparez-vous à vous éponger le front, ça va chauffer!).

Une variante: en Italie est apparue ces dernières années une fusion entre la bachata et le tango, très logiquement appelées ''bachatango''. Elle combine le caractère sensuel de la bachata et l'élégance du tango. Voyez plutôt!



Question: que se passe-t-il quand deux corps dansants ''se reconnaissent'' dans une bachata? Réponse: un moment de pure extase. Un fantasme. Un jeu dangereux (rappelons nous que c'est comme ça que j'ai rencontré A.!). C'est ce qui m'est arrivé samedi soir. (well, après ma petite virée ''mentale'' à Parlee Beach, pour ceux qui suivent!). Et c'était drôlement bien...


Par Miss Gaby
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Mercredi 12 août 2009 3 12 08 2009 04:35

Je vous parlais récemment des différentes manières de danser la salsa. Bien que la musique soit la même, il existe différents styles de salsas: principalement la salsa cubaine et la salsa portoricaine.

La salsa cubaine se danse sur le temps fort de la musique (le 1!) et se caractérise par ses nombreux jeux de bras et ses mouvements afro-cubains. La danseuse se déplace circulairement autour du danseur. Voyez plutôt:




La salsa portoricaine n'a pas grand chose de portoricain. Elle a plutôt été développée aux États-Unis. Sa caractéristique principale est de se danser sur une ligne (et non en cercle!) et d'inclure de nombreux jeux de pieds (les shines). Elle peut se danser sur le temps fort de la musique (le 1: Los Angeles Style) ou sur le temps faible (le 2: New York Style). Le Los Angeles Style est parfois acrobatique. Le New York style est dérivé du mambo (remember Johny's mambo in Dirty Dancing?). En voici un exemple:




À Montréal, on danse principalement le Los Angeles et le New York styles. Personnellement, j'ai une formation de type Los Angeles, mais je ne rechigne pas à danser cubain. Du moment que ça se danse sur le 1, je suis partante! Par contre, j'ai de la difficulté à suivre les danseurs de ''on 2''. Je me perds dans le rythme et finis toujours par retomber dans le 1.

J'ajouterais aussi que certaines chansons se prêtent davantage au style cubain tandis que le style portoricain, plus ''ballroom'', convient mieux à d'autres musiques.


Et vous, vous dansez quoi?

Par Miss Gaby
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Samedi 25 juillet 2009 6 25 07 2009 21:00



Par Miss Gaby
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Jeudi 23 juillet 2009 4 23 07 2009 20:53
De: G. Sand
À: A. de Musset

Je suis très émue de vous dire que j'ai
bien compris l'autre soir que vous aviez
toujours une envie folle de me faire
danser. Je garde le souvenir de votre
baiser et je voudrais bien que ce soit
là une preuve que je puisse être aimée
par vous. Je suis prête à vous montrer mon
affection toute désintéressée et sans cal-
cul, et si vous voulez me voir aussi
vous dévoiler sans artifice mon âme
toute nue, venez me faire une visite.
Nous causerons en amis, franchement.
Je vous prouverai que je suis la femme
sincère, capable de vous offrir l'affection
la plus profonde comme la plus étroite
en amitié, en un mot la meilleure preuve
dont vous puissiez rêver, puisque votre
âme est libre. Pensez que la solitude où j'ha-
bite est bien longue, bien dure et souvent
difficile. Ainsi en y songeant j'ai l'âme
grosse. Accourrez donc vite et venez me la
faire oublier par l'amour où je veux me
mettre.

De: A. de Musset
À: G. Sand

Quand je mets à vos pieds un éternel hommage
Voulez-vous qu'un instant je change de visage ?
Vous avez capturé les sentiments d'un coeur
Que pour vous adorer forma le Créateur.
Je vous chéris, amour, et ma plume en délire
Couche sur le papier ce que je n'ose dire.
Avec soin, de mes vers lisez les premiers mots
Vous saurez quel remède apporter à mes maux.
Bien à vous, Eric Jarrigeon.

De: G. Sand
À: A. de Musset

Cette insigne faveur que votre coeur réclame
Nuit à ma renommée et répugne mon âme.

Par Miss Gaby
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Jeudi 16 juillet 2009 4 16 07 2009 04:51

Bien vivante. Foutrement occupée à varier les plaisirs. Travaillant à développer un don d'ubiquité. Mais: en panne cruelle d'inspiration.
Alors je vous gratifie d'un statut FaceBook qui m'a fait sourire ce matin. Celui de mon ami M., chanteur et père de famille, et plus souvent l'inverse:

Dès l'âge de 2 ans, les enfants apprennent tranquillement à démêler les "je-tu-il". On leur parle souvent en employant la troisième personne: "Papa s'en va"- "Est-ce que Philou a fini?". Pendant un souper, alors que mon fils venait de manger ses frites maison presque compulsivement, il s'est tourné vers moi et s'est écrié, d'un air victorieux : "Regarde, papa, Philibert a toutes mangées mes frites !!!"




Par Miss Gaby
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Jeudi 9 juillet 2009 4 09 07 2009 00:23
Cher(e) voisin(e),

Depuis quelques temps je constatais un bruit constant provenant de l'extérieur pendant la nuit. Je me suis demandé d'où il provenait et j'ai remarqué un climatiseur à votre fenêtre.

Utiliser l'air climatisé par temps de canicule me semble tout à fait raisonnable et compréhensible, mais par les soirées fraîches que l'on connaît dernièrement... j'avoue que je ne comprends pas. Cela m'apparaît plutôt comme un gaspillage d'énergie et une source de bruit indésirable pour vos voisins, alors que la ville nous en offre déjà amplement.

Merci de bien vouloir remédier à la situation en utilisant votre climatiseur à bon escient.



Chère  voisine (puisque votre écriture arrondie m'indique incontestablement que vous êtes une femme!),

Il eût été utile de me laisser votre nom ou encore vos coordonnées afin que nous puissions discuter de ce problème ensemble.

Allez vous faire foutre.

J'ai attrapé la ménopause.
J'ai des bouffées de chaleur toutes les nuits. Aussi utilise-je mon climatiseur pour remédier à bon escient à ma situation hormonale.


Fermez donc votre fenêtre.

Désolée pour le gaspillage d'énergie, l'effet de serre et le trou dans la couche d'ozone, mais j'avais chaud.

J'accepte de réduire la fréquence d'utilisation de mon climatiseur à condition que vous acceptiez de ne plus envoyer vos enfants jouer dans la cour le samedi matin aux aurores. En effet, étant célibataire, je passe mes vendredis soirs à danser et rentre généralement vers 3 heures du matin. La présence de vos enfants dans la cour intérieure le samedi matin nuit considérablement à mon rythme de sommeil. Merci de vouloir remédier à la situation en utilisant vos enfants à bon escient.

Les journées et les nuits ont effectivement été assez fraîches ces derniers jours. Aussi, vous aurez sans doute remarqué que je n'ai utilisé mon climatiseur ni vendredi ni samedi. Cependant, la journée de dimanche a été plutôt chaude (28 degrés!). Ma chambre est située au troisième étage, directement sous les toits (qui, rappelons le, sont en goudron!). Elle chauffe donc rapidement par temps ensoleillé ou lorsque les températures extérieures sont élevées. Savez-vous d'ailleurs que je n'allume jamais le radiateur dans ma chambre, même en hiver? Lorsque la température intérieure de ma chambre dépasse 25 degrés, j'utilise donc mon climatiseur et je ne pense pas en faire un usage abusif. Merci de me tabarnaquer patience. Bonne journée!


Grrrr!!!! S'il y a un sommet dans la frustration, je crois que je l'ai atteint...



Par Miss Gaby
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Jeudi 11 juin 2009 4 11 06 2009 00:58

Un tag que j'aime bien. Emprunté à U-Nicks!


9 novembre 1989: la chute du mur de Berlin.

J'avais 12 ans. Je décidai d'enregistrer le JT de 20h qui allait montrer la chute du mur en direct: un évènement historique. Pour cela, je devais sacrifier une des deux cassettes VHS dont nous disposions: Dirty Dancing ou Jean de Florette. Je dus prioriser: ma mère ne fut pas contente.


31 août 1997: décès de Lady Di.

J'avais 20 ans. J'étais en randonnée dans les Alpes, dans un village du nom de Ceillac, avec un Pierre (qui roule n'amasse pas mousse). Il faisait un temps magnifique et nous avions volé en parapente le matin même. Le soir, sous la tente, je repensai à ces accidents tragiques auxquels semblent pré-destinées les belles princesses : Grace, Diana. Emmitouflée dans mon sac de couchage, je remerciai le ciel d'être née vassale.


11 juillet 1998: finale de la coupe du monde de football.

J'avais 21 ans et j'ai vécu la victoire des Bleus avec Julie, Joseph, Jim et au moins dix autres personnes dont j'ai oublié le nom (!). Nous avons regardé le match en direct d'un bar à Menton (Menton est la dernière ville de la côte d'Azur avant la frontière italienne, voyez un peu le tableau!). Dans l'allégresse générale, j'ai embrassé un garçon différent à chaque but marqué par les Bleus. Pour ce doux et pathétique moment d'euphorie, je remercie doublement Zidane et une seule fois Emmanuel Petit.


31 décembre 1999: veille du passage au nouveau millénaire.

J'avais 22 ans. J'étais à Pralognan la Vanoise, magnifique petit village de Savoie, pour une semaine complète de ski avec Ex et des amis. Nous avons bu du champagne, joué au tarot de Marseille, et nous nous sommes roulés dans la neige aux aurores: le froid dessaoule. Insouciance et décadence.


11 septembre 2001: la chute des tours du World Trade Center.

J'avais 24 ans. Jim, Gyslain et Élizabeth étaient venus visiter le Québec pour deux semaines. La première semaine était destinée à un tour de la Belle Province, et la seconde semaine, à une visite-éclair de New York. Le 11 septembre faisait partie de la première semaine.


8:30AM. Nous nous dirigeons vers le Parc des Grands Jardins, au-dessus de Baie-Saint-Paul quand soudain... je m'aperçois que j'ai oublié mes bottes de randonnée chez Marthe, notre logeuse. Nous rebroussons chemin (et heu... oui, dans la foulée, j'ai eu droit à quelques sarcasmes!).


9:00AM. J'entre chez Marthe. La pauvre vieille est debout devant son écran de télévision, brandissant une tapette à mouches qu'elle agite en hurlant: ''C'est la guerre, c'est la guerre!''. Je tente de la raisonner. 4 minutes plus tard, je regarde mortifiée le deuxième avion foncer dans la tour Sud.


Ce jour-là dans le parc des Grands Jardins, il faisait beau mais nous n'avions pas le coeur à parler.


1er janvier 2002: l'euro débarque.

Un secret que je n'avoue que sous la pression: je ne connais pas encore mes Euros! Quand je vais en Europe, je paie toujours avec des billets. Quand j'ai trop de monnaie, je vide mon portefeuille sur le comptoir, je fais un grand sourire à la caissière, et je la laisse se débrouiller en prétextant que je suis Canadienne!


26 décembre 2004: le tsunami en Asie.

Pas de souvenir particulier. Il y a toujours une catastrophe qui se produit le 26 décembre. Par exemple, séisme de Bam, en Iran, le 26 décembre 2003. Et le 26 décembre 1992, j'ai embrassé un poteau avec mon scooter, ce qui est catastrophique pour une adolescente de 15 ans (et aussi pour le scooter). Un autre épisode à l'issue duquel ma mère ne fut pas contente.


2 avril 2005: mort de Jean-Paul II.

Ma grand-mère maternelle était polonaise. D'ailleurs, 50% de sang polonais coule dans mes veines. Dans sa cuisine, il y a toujours eu à côté de l'horloge un portrait de Jean-Paul II: elle l'adulait. Heureusement, lorsqu'il est mort, elle avait déjà passé l'arme à gauche depuis plusieurs années. Je n'ose imaginer le cauchemar s'il avait fallu endurer un portrait de Benoît XVI.

 

Et vous, que faisiez-vous ce jour-là?

 

Par Miss Gaby
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''La terre tourne et cet endroit qui t'apparaît comme une fin pourrait bien aussi être un début''.

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