Vendredi 2 avril 2010 5 02 /04 /Avr /2010 21:38

C'était bien. Mais c'est fini.


Il y a un peu plus de deux ans, j'ai créé ce blog et abandonné l'ancien. C'était le tome II. J'y ai transpiré ma douleur post-rupture, et vous avez compati, conseillé, tendu une oreille, une main. Je vous en remercie. Durant ces deux années, j'ai enchaîné joies et déceptions. De manière générale, j'ai été plus souvent en négatif qu'en positif. Je n'ai pas touché le fond, mais presque. Et c'était sans doute nécessaire pour me retrouver (ou me trouver tout court, d'ailleurs!). Après, c'est l'histoire de la petite souris qui tombe dans la baratte de crème, et qui la bat si fort que la crème finit par se transformer en beurre (et la souris, par remonter, bien sûr...!).


Depuis plusieurs semaines, j'ai l'impression d'avoir atteint une autre étape de ma vie. Je suis toujours aussi célibataire, mais bien plus légère, plus sereine. Je ne m'attends pas à ce que ça soit toujours rose. N'empêche que ça s'annonce déjà beaucoup moins gris! J'ai toujours le goût d'écrire, mais il est temps de laisser ce chapitre de ma vie derrière moi.


L'aventure de Miss Gaby se termine donc ici. Mais ma propre aventure continue! Une suite est déjà en développement. Ceux qui sont intéressés peuvent m'envoyer un e-mail à miss-gaby@live.fr et je me ferai un plaisir de les aiguiller vers le tome III dès qu'il sera en ligne! En attendant, vous pourrez toujours me retrouver au Quiche's Club, avec les z'autres quiches!

 

Merci à tous d'être monté dans mon petit bateau! Merci: Sid (il est célibataire, à qui la chance?) - Sekhmet - Mlle Jones - Marail - Pierrot - Josée Blanchette - Charlotte Moderne - Aurélien - Rom - U-Nicks  et tous les autres. Je vous embrasse, virtuellement bien sûr, mais fort quand même!

 

Que l'aventure continue... différemment! 

 


'Rien n'est jamais fini. Il suffit d'un peu de bonheur pour que tout recommence.'

- E. Zola, Germinal.


 

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Samedi 20 mars 2010 6 20 /03 /Mars /2010 18:15

Avant de partir, ma collègue - d'origine chinoise - m'a demandé de ramener un souvenir pour sa fille. ''A toy! Please, bring her a toy!'',  m'a-t-elle dit. C'est ainsi qu'en flânant sur un des marchés d'artisanat de Varadero, j'ai acheté une petite poupée en papier mâché, au visage noir orné d'un turban orange.

- So, did Elizabeth like my gift? demandai-je quelques jours plus tard à ma collègue.
Wei eut un air gêné.
- Well.... yes she did! répondit-elle. But because it will be Easter soon and they sell chocolate everywhere in the shops, she thought it was chocolate and she tried to eat it!


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Vendredi 5 mars 2010 5 05 /03 /Mars /2010 00:01

Blue-Cocktail.jpg Je n'ai pas écrit Biochimie de l'amour par hasard. Si j'ai écrit cet article, c'est parce que j'ai rencontré quelqu'un très récemment qui m'a fait ressentir tout le cocktail d'émotions dont je me suis servi pour écrire ce texte. Et des évènements parallèles m'ont forcé à y réfléchir encore plus.

Donc, j'ai rencontré le P.(rince charmant). Le  P.(rince charmant) a avoué ressentir exactement le même cocktail d'émotions pour moi, ce qui est très positif! Ce qui l'est moins, c'est que le P.(rince charmant) a une P.(rincesse charmante) - ou un 'lièvre', appelez ça comme vous voudrez. Et pour plusieurs raisons plus ou moins dépendantes de notre volonté, le P.(rince charmant) et moi, on ne se reverra pas avant un certain temps.

Passé le trip de la phényléthylamine et le bad-trip des premiers jours d'absence (où est-il? que fait-il? que lui dit-il? pense-t-il encore à moi? etc.), j'ai réfléchi. Je ne sais pas ce qui se passera avec lui, mais ce qui est certain, c'est que notre rencontre m'a fait prendre conscience de l'ampleur du vide de la relation que j'entretiens depuis bientôt 2 mois avec l'autre Prince (l'Afghan). Ces dernières années, à défaut d'avoir vécu le grand amour, j'ai connu le sexe sans désir/avec amour (Ex, les derniers mois) et le sexe avec désir/sans amour (S., le Requin, Trésor, et j'en passe...). J'arrivais encore à trouver du plaisir dans ces deux-là. Mais avec l'Afghan, j'ai découvert le néant total: le sexe sans désir/sans amour (à quand l'anti-matière?).

Il y a encore quelques mois, j'aurais continué cette relation (que je savais par ailleurs vaine) en me disant que je pouvais m'en contenter. Mais ma rencontre avec P. en a fait ressortir tous les aspects insatisfaisants. L'Afghan et moi, c'est l'absence de flamme, l'absence de tendresse, l'absence de paroles, l'absence de tout. Ce n'est définitivement pas ce que je veux, et je crois bien que c'est le genre de situation que je ne peux plus supporter.

J'ai rompu avec l'Afghan hier soir. Moi qui n'avais jamais laissé personne jusqu'à l'an dernier, c'est la deuxième fois depuis le début de l'année que je décide de rompre. Si j'ai mis fin à cette histoire, ce n'est pas pour P. (car je n'ai aucune idée de ce qui va arriver entre nous), mais bien pour moi. Parce que je dois me respecter. Parce que c'est comme ça que ça fonctionnera désormais.

***

Je vous souhaite une bonne semaine! Pour ma part, ce sera les pieds dans l'eau, à siroter des cocktails justement... Besos!


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Jeudi 4 mars 2010 4 04 /03 /Mars /2010 00:01

anneaux-olympiques.jpg Miss Gaby aime les Jeux Olympiques pour toutes sortes de raisons évidentes: voir Alexandre Despatie en speedo, fantasmer - c'était il y a déjà plusieurs années! - sur Edgar Grospiron (qu'elle rencontra finalement quelques années plus tard au cours d'une soirée fort excitante arrosée!), etc. Mais Miss Gaby n'a pas que les hormones en tête (ni même dans d'autres parties de son corps). Miss Gaby est aussi capable de faire la part des choses, et de vous expliquer pourquoi les Jeux Olympiques, c'est le bien!

Les Jeux Olympiques, c'est ''plus vite, plus beau haut, plus fort!'', selon la devise de Pierre de Coubertin. C'est une occasion unique pour les athlètes de se dépasser, d'aller au-delà de leurs propres limites, non seulement physiques mais aussi mentales. Il n'y a qu'à voir la Canadienne Joannie Rochette, jeudi dernier, capable de surmonter le deuil de sa mère (décédée peu après son arrivée à Vancouver) pour décrocher une médaille de bronze en patinage artistique! Évidemment, vous allez me dire que que toutes les compétitions sont bonnes pour se dépasser. Oui et non: les Jeux Olympiques revêtent quand même une dimension particulière, très supérieure à celle des championnats du monde.

La raison pour laquelle les Jeux Olympiques ont une dimension si particulière, c'est parce qu'ils sont rassembleurs (en 1936, Hitler l'avait bien compris). Aux Jeux Olympiques, l'athlète ne se représente pas seulement lui-même mais représente aussi sa nation. S'il réussit, il est la fierté de son pays. Certains athlètes sont galvanisés par cette double dimension et performent mieux aux Jeux qu'en toute autre situation. D'autres, au contraire, sont tétanisés par la peur de décevoir leur public et paf! c'est la contre-performance! Et ce n'est certainement pas Brian Joubert qui vous dira le contraire:


Les Jeux Olympiques ne rassemblent pas seulement les gens d'un même pays, mais l'humanité tout entière. Vous allez dire que je m'emballe, mais je vais vous prouver que non! Les Jeux Olympiques, c'est une institution qui existe depuis l'Antiquité. Au-delà de savoir qui de Zeus ou d'Héraclès les a créés, c'est Iphitos (le roi d'Ellis) et Lycurgue (le roi de Sparte) qui ont instauré les jeux dans la ville d'Olympe en 884 avant Jean-Claude. Le but: mettre fin aux guerres fratricides entre les deux cités. Mission accomplie et la trêve fut signée! (Bien sûr, il y avait à l'époque quelques règles douteuses comme: 'Interdiction aux femmes mariées d’assister aux jeux ou de se montrer dans l’Altis sous peine d’être précipitées du rocher du Typaion', mais ouf! le règlement a été révisé depuis...!). À ce propos, Miss Gaby aime les symboles, et Miss Gaby avait 12 ans quand elle a fait le tour du stade d'Olympie en courant. Quel plaisir de fouler l'herbe sur lesquels les premiers athlètes, nus (oui Mesdames!), ont conccouru!

Avec le temps, les Jeux Olympiques sont donc devenus un rassemblement de l'humanité autour d'un évènement sportif dans un cadre de paix. Et l'importance de cet évènement, durant lequel le monde entier a les yeux braqués sur le même spot, fait qu'ils constituent un moment propice pour mettre en lumière certains problèmes politiques ou sociaux. On se souviendra par exemple du boycott des J.O de 1968 et 1978 par les pays africains afin de dénoncer l'Appartheid en Afrique du Sud, ou plus récemment des appels aux boycott des J.O de Beijing pour dénoncer le régime communiste de la Chine, brimant les libertés individuelles!

Pour toutes ces bonnes raisons, et aussi parce qu'ils sont remplis de surprises, de larmes, d'émotions, parce que le français est une de leurs langues officielles, parce qu'il y a aussi des jeux paralympiques, et parce que c'est comme ça, Miss Gaby trouve que les Jeux Olympiques, c'est le bien! Sekhmet vous dira peut-être le contraire, mais elle a tort, et c'est pas les lapins crétins qui démentiront! :-)



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Samedi 27 février 2010 6 27 /02 /Fév /2010 16:50
Billets d'amour Candidat


Je pourrais vous raconter la scène à grands coups de papillons dans le ventre, ça vous ferait frissonner. Mais comme je suis une scientifique, j’ai décidé de vous décrire froidement la chronologie des évènements.

 

Il est entré dans la salle. Je ne le connaissais pas. Il s’est présenté à nous. Je ne sais plus s’il m’a serré la main ou s’il m’a simplement saluée. Quoi qu’il en soit, il a laissé à ce moment-là dans son sillage un flot de phéromones que mon odorat a détectées. J’imagine avec le recul que je devais moi-même libérer des phéromones qui ont volé jusqu’à ses narines. Il paraît que tout passe par l’odorat; que les odeurs traduisent des informations génétiques concernant le système immunitaire afin de nous orienter vers des partenaires tels que l’enfant issu de l’union dispose d’une vaste gamme de défenses immunitaires. Les odeurs jouent donc un rôle crucial. Ne dit-on pas du reste de quelqu’un qu’on n’aime pas qu’on ne peut pas le sentir? Si nos regards ne se sont pas quittés à partir de cet instant, c’est de la faute de nos phéromones, voilà tout.

 

Il m’a demandé si je voulais boire quelquechose. Étienne était occupé à parler avec un des cravatés de son agence. J’en avais assez de jouer les potiches et j’étais contente qu’enfin quelqu’un s’intéresse à moi. La coupe de champagne qu’il m’a tendue n’a cependant aucun lien avec le fait que j’aie commencé à battre des cils. En réalité, une réaction en chaîne s'était amorcée dans mon corps. Excitée par les phéromones qu’il dégageait, je me suis mise à sécréter de la phényléthylamine. J’ai commencé à avoir les mains moites, et mon cœur s’est mis à battre un peu trop fort. J’en tremblais, et j’ai manqué renverser ma coupe de champagne. Étienne l’a remarqué, me fusillant du regard. Étienne me fusille du regard depuis des mois, parfois sans raison valable. Il ne me serre plus jamais dans ses bras, ne m’embrasse plus. Mon hypothalamus a donc logiquement cessé la production d’oxytocine, cette hormone peptidique qui m’aurait permis de rester sentimentalement attachée à lui même après deux ans de vie commune. Bref : j’étais dans un état second. Je me suis concentrée sur mon verre pour ne pas le renverser. Je ressentais déjà puissamment les effets de la phényléthylamine, qui stimule ma production de dopamine au moment-même où je vous écris.

 

En ce moment, je suis couchée à côté d’Étienne. Je n’arrive pas à dormir. Je pense à lui. Pas à Étienne : à lui. Vous avez sûrement vu des images du Tacoma Narrows Bridge, ce pont dont le tablier entra en résonance avec le vent en 1940? Et bien ce soir-là, je suis entrée en résonance avec lui. J’ai vibré à sa fréquence. Je crois bien qu’il vibrait aussi à la mienne. Et que faire? Les vibrations ne cessent pas. En fait, elles ne cessent… de s’amplifier! Chaque fois que je pense à lui, chaque fois que j’entends sa voix.

 

Je suis étourdie par ce cocktail de drogues. Je n’arrive plus à réfléchir. Je crois bien que je vais quitter Étienne. Après tout, c’est aussi de sa faute, n’est-ce pas? Il ne me caresse plus assez souvent. Pourtant, s’il pouvait me faire vibrer comme au début, tout serait beaucoup plus simple. Mais j’ai beau me serrer contre lui, coller mon nez contre sa peau, le respirer, Étienne n’a plus d’odeur. Ou du moins, son odeur m’est devenue indifférente.

 

Je vais quitter Étienne pour toi, parce que la chimie me le dicte. Mais je ne peux m’empêcher d’avoir peur : que restera-t-il de nous après la dopamine?


_____________________________________________________________________________________________


Glossaire:


Biochimie de l'amour:


- Phényléthylamine (le coup de foudre):


Phenylethylamine-ifa.png




- Dopamine (l'amour-passion):


Dopamine_chemical_structure.png







- Oxytocine (l'amour qui dure; pas mal plus complexe, n'est-ce pas?):


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Génie civil de l'amour:



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Vendredi 26 février 2010 5 26 /02 /Fév /2010 03:38

Je n'écris pas pour plusieurs raisons: flemme, auto-censure, procrastination Néanmoins, je vous promets un billet sur l'amour d'ici dimanche, puisque j'ai décidé de participer au concours Billets d'amour de Blog Expérience (tous les renseignements en cliquant sur l'image ci-dessous!). À dimanche, donc!

Billets d'amour Candidat

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Samedi 13 février 2010 6 13 /02 /Fév /2010 04:40

Le sexe sans amour, c'est comme le café décaféiné, la savon sans parfum, le yoghourt 0%, la bière sans alcool, le thé sans théine, le lait écrémé, le sucre sans sucre, les hamburgers végétariens, ou les frites sans huile: ça n'a pas de goût.

Le sexe sans amour, ça me lasse. L'amour sans sexe aussi, remarquez...

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Lundi 8 février 2010 1 08 /02 /Fév /2010 02:08

J'ai participé hier à l'évènement « Les filles et les sciences : un duo électrisant! » qui se tenait à l'École Polytechnique de Montréal. Cet évènement vise à faire connaître aux adolescentes du secondaire les professions scientifiques et technologiques, et les études qui y mènent, par l'intermédiaire de jeux, d'ateliers, de kiosques, et de rencontres avec des femmes exerçant dans ces domaines.

Selon le site web, l'idée de cet évènement a germé en 1998, tandis que Nathalie Beaudry faisait du recrutement pour le Département de l’exploitation du réseau chez Bell. Responsable d’un programme d’embauche universitaire, elle était censée recruter 50 % de femmes, mais parvenait à peine à dépasser les 25 %. Après avoir constaté que ses amies avaient le même problème, elle leur suggéra de se regrouper pour mettre sur pied une activité à l’intention des adolescentes. C'est ainsi qu'elle et une douzaine de femmes imaginèrent la tenue du Duo avec le soutien de l'École Polytechnique de Montréal, de l'École de Technologie Supérieure et de plusieurs entreprises. « Quand on montre aux adolescentes toutes les avenues possibles, les débouchés pratiques et la portée sociale des carrières scientifiques, d’un seul coup, leur regard change. Tant qu’il n’y aura pas une masse critique de modèles féminins qui réussissent dans ces secteurs, le Duo sera nécessaire. La persévérance, c’est aussi une des grandes qualités qui font que les filles sont excellentes dans les sciences! », affirme Nathalie Beaudry.

Cela fait 5 années maintenant que j'anime des ateliers pour cet évènement. Des journées intenses au cours desquelles il faut littéralement séduire nos adolescentes: leur montrer que les métiers que nous exerçons, traditionnellement réservés aux hommes, peuvent également être exercés par des femmes. Leur faire sentir que nous ne sommes pas toutes des tom-boys: nous nous maquillons, nous portons des jupes, nous sortons danser, mais nous portons aussi parfois des casques et des souliers de sécurité. Pour ma part, j'ai toujours pris du plaisir à cet évènement, car c'est l'occasion de vulgariser et de rendre accessibles nos carrières. Je me dis qu'il est possible que j'inspire un jour une de ces filles.

Mais hier, c'est un peu stressée que j'ai animé mon atelier. En entrant dans la salle, j'ai mentalement dressé le plan des issues de secours les plus proches. J'ai mis mon cellulaire en mode silencieux au fond de ma poche. Pendant toute la durée de l'atelier, j'ai épié les visiteurs qui arpentaient les couloirs. Limite parano la fille. Il faut dire que la semaine précédente, un courriel et un vidéo du service de sécurité avaient été envoyés à la communauté polytechnicienne: ''Mesures d'urgence en cas d'intrusion d'un tireur actif''.

L'École Polytechnique, j'y ai étudié et enseigné pendant 8 ans: on y entre comme dans un moulin, et ce en dépit de la tragédie de 1989. En 2007, j'attribue à l'un de mes étudiants -un homme d'une quarantaine d'années- la note F pour cas de fraude. Cette note l'empêchera de poursuivre ses études. En 2008, alors qu'il n'est plus inscrit à l'école, cet homme s'introduit dans mon bureau, me demandant de lui fournir les corrigés de mon cours. Je garde mon sang froid et parviens à le faire sortir. La sécurité refuse d'intervenir à moins que je ne porte plainte. Mais heu... porter plainte pour quel motif au juste? Délit de sale gueule? Il faudra deux autres visites de l'individu et l'intervention de mon supérieur pour que la sécurité s'active et découvre qu'il a déjà été arrêté pour attouchements sexuels. L'homme est finalement repéré, intercepté et... on lui confisque sa carte d'étudiant! (Merci mon Dieu me voilà amplement rassurée!).

Si je vous dis tout ça, c'est parce que depuis quelques mois, plusieurs admirateurs de Marc Lépine ont recommencé à s'agiter sur internet. Le récent courriel du service de sécurité de l'École Polytechnique porte à penser que cette agitation n'est pas à prendre à la légère. Personnellement, si j'avais été un tireur fou anti-féministe, j'aurais fait un carnage à la journée « Les filles et les sciences »... Pourtant, je n'ai pas vu plus d'agents de sécurité que d'ordinaire. J'ose espérer qu'ils étaient occupés à surveiller activement les lieux par caméra.

***

17h09. Pendant le cocktail destinés aux organisatrices de l'évènement, une bouteille tombe du balcon situé à l'étage supérieur. Nous avons juste le réflexe de nous écarter: la bouteille s'écrase à nos pieds, sur le sol.

***

Après l'épisode de la bouteille, je n'ai pas pu m'empêcher de penser à elles:


Geneviève Bergeron, étudiante en génie civil.

Hélène Colgan, étudiante en génie mécanique.

Nathalie Croteau, étudiante en génie mécanique.

Barbara Daigneault, étudiante en génie mécanique.

Anne-Marie Edward, étudiante en génie chimique.

Maud Haviernick, étudiante en génie des matériaux.

Maryse Laganière, employée au département des finances.

Maryse Leclair, étudiante en génie des matériaux.

Anne-Marie Lemay, étudiante en génie mécanique.

Sonia Pelletier, étudiante en génie mécanique.

Michèle Richard, étudiante en génie des matériaux.

Annie St-Arneault, étudiante en génie mécanique.

Annie Turcotte, étudiante en génie des matériaux.

Barbara Klucznik-Widajewicz, étudiante infirmière.

 

Et encore, c'était juste une bouteille...

 

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Dimanche 7 février 2010 7 07 /02 /Fév /2010 06:00


Excusez les fautes. J’avais 15 minutes pour l’écrire.


Veillez noter que si je me suicide aujourd’hui 89/12/06 ce n’est pas pour des raisons économiques (car j’ai attendu d’avoir épuisé tout mes moyens financiers refusant même de l’emploi) mais bien pour des raisons politiques. Car j’ai décidé d’envoyer Ad Patres les féministes qui m’ont toujours gaché la vie. Depuis 7 ans que la vie ne m’apporte plus de joie et étant totalement blasé, j’ai décidé de mettre des bâtons dans les roues à ces viragos.

 

J’avais déjà essayés dans ma jeunesse de m’engager dans les Forces comme élève-officier, ce qui m’aurais permit de possiblement pénétrer dans l’arsenal et de procédé Lortie dans une rassia. Ils m’ont refusé because associàl. J’ai donc attendu jusqu’a ce jour pour mettre à exécution mes projets. Entre temps, j’ai continué mes études au grès du vent car elles ne m’ont jamais intéressée sachant mon destin à l’avance. Ce qui ne m’a pas empécher d’avoir de très bonnes notes malgré ma théorie de travaux non remis ainsi que la carence d’étude avant les examens.

 

Même si l’épitète Tireur Fou va m’être attribué dans les médias, je me considère comme un érudit rationnel que seul la venu de la Faucheuse on amméné à posé des gestes extrèmistes. Car pourquoi persévéré à exister si ce n’est que faire plaisir au gouvernement. Etant plûtot passéiste (Exception la science) de nature, les féministes ont toujours eux le dont de me faire rager. Elles veulent conserver les avantages des femmes (ex. assurances moins cher, congé de maternité prolongé précédé d’un retrait préventif, etc.) tout en s’accaparant de ceux des hommes.

 

Ainsi c’est une vérité de la palice que si les Jeux olympiques enlevaient la distinction Homme/Femme, il n’y aurait de Femmes que dans les compétitions gracieuses. Donc les féministes ne se battent pas pour enlever cette barrière. Elles sont tellement opportunistes qu’elles ne négligent pas de profiter des connaissances accumuler par les hommes au cours de l’histoire. Elles essai toutefois de travestir celles-ci toute les fois qu’elles le peuvent. Ainsi l’autre jour j’ai entendu qu’on honoraient les canadiens et canadiennes qui ont combattus au front pendant les guerres mondiales. Comment expliquer cela alors que les femmes n’étaient pas autorisés à aller au front ??? Va-t-on entendre parler des légionnaires et galériennes de César qui naturellement occuperont 50% des effectifs de l’histoire malgré qu’elles n’a jamais exister. Un vrai Casus Belli.

 

Désoler pour cette trop compendieuse lettre.

 

Marc Lépine

 

[Suit une liste de 19 noms]

 

Ont toutes Failli disparaitre aujourd’hui. Le manque de temps (car je m’y suis mis trop tard) à permis que ces féministes radicals survives. Alea Jacta Est.


Publié dans : Le terrier d'Alice - Communauté : Pour nous les filles
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Samedi 6 février 2010 6 06 /02 /Fév /2010 23:50


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